Collagène ou glucosamine ?
Les deux ont des preuves modestes pour les articulations. Le collagène hydrolysé a plus d'études chez les sportifs récents. Choisis selon tolérance et budget.
Compléments 2026
Le collagène cartonne en 2026 pour les tendons, la peau et la récupération. En musculation, la question n'est pas « est-ce magique » mais « est-ce que ça vaut 15 g par jour dans mon budget compléments ». Voici ce que les essais retiennent, sans promesse Instagram.
Réponse courte
Le collagène hydrolysé à 5 à 15 g/jour peut réduire les douleurs articulaires chez les sportifs après 8 à 12 semaines (revue British Journal of Sports Medicine). Pour les tendons, 5 g pris 1 h avant l'entraînement avec vitamine C est le protocole le plus étudié. Ce n'est pas un substitut aux protéines complètes pour la masse musculaire (ISSN).
Utile : confort articulaire, soutien des tissus conjonctifs (tendons, ligaments). Des essais montrent moins de douleur à l'effort sur 8 à 12 semaines à 10 g/j.
Limité : ce n'est pas une protéine complète pour l'hypertrophie. La leucine est faible vs whey. Garde tes 1,6 à 2,2 g/kg de protéines complètes en priorité.
Articulations : 10 g/j de collagène hydrolysé. Tendons : 5 à 15 g, idéalement 1 h avant la séance avec 50 à 90 mg de vitamine C (cofacteur de synthèse du collagène).
UC-II (collagène non dénaturé type II) : 40 mg/j pour l'arthrose du genou dans certains essais, différent de l'hydrolysat classique.
10 g de collagène ≈ 35 à 40 kcal. Négligeable en sèche si compté. Peut même aider la satiété légèrement en tant que protéine.
Ne remplace pas un repas protéiné : c'est un complément ciblé tissus conjonctifs, pas un shake de masse.
Créatine, whey, vitamine D, oméga-3 : ce que la science retient vraiment.
3 à 5 g/j : force, masse maigre et mythes démontés (ISSN).
20 à 40 g dans les 2 h : dose, timing et sources post-training.
Les deux ont des preuves modestes pour les articulations. Le collagène hydrolysé a plus d'études chez les sportifs récents. Choisis selon tolérance et budget.
8 à 12 semaines minimum dans la plupart des essais articulaires. Pas un effet dès la première semaine.
Les études utilisent surtout l'hydrolysat bovin ou porcin. Le marin est courant en commerce ; vérifie la dose en grammes, pas seulement le marketing.